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Action réfugiés

Intégration professionnelle des personnes sous protection internationale :

Un territoire solidaire

 

La Maison de l’emploi porte, dans le cadre du P.I.C. (plan d’investissement dans les compétences), une nouvelle action visant à l’intégration professionnelle durable de personnes sous protection internationale.

Dénommée Un territoire solidaire pour l’intégration des réfugiés, elle développe une offre de service originale en direction des acteurs de l’accompagnement des personnes sous protection internationale : réfugiés, bénéficiaires de la protection subsidiaire, apatrides.

Les entreprises du territoire sont mobilisées et participent, de plusieurs manières, à l’action : visite de l’entreprise, accueil des stagiaires en période d’immersion, mise à disposition de postes de travail pour validation des compétences des personnes, accès à l’emploi.

Vous êtes référents ? Retrouvez le guide réalisé à votre attention, ainsi que la fiche de diagnostic. 

Suivez ces liens : 

Fiche de diagnostic Candidat à l’intégration professionnelle

Guide pratique à l’usage des référents

 

Pour en savoir plus :

Le statut de réfugié

Le statut de réfugié est reconnu par l’Ofpra en application de l’article 1er A2 de la Convention de Genève du 28 juillet 1951 qui stipule que :

« le terme de réfugié s’applique à toute personne craignant avec raison d’être persécutée du fait de sa race, de sa religion, de sa nationalité, de son appartenance à un certain groupe social ou de ses opinions politiques, se trouve hors du pays dont elle a la nationalité et qui ne peut ou, du fait de cette crainte, ne veut se réclamer de la protection de ce pays; ou qui, si elle n’a pas de nationalité et se trouve hors du pays dans lequel elle avait sa résidence habituelle à la suite de tels évènements, ne peut ou, en raison de ladite crainte, ne veut y retourner ».

L’interprétation de cet article est réalisée à la lumière de la jurisprudence du Conseil d’Etat et de la Cour nationale du droit d’asile. La loi sur l’asile précise que les actes de persécution et les motifs de persécution visés par cet article doivent également être appréciés dans les conditions prévues par les directives européennes.

Les personnes reconnues réfugiées sont placées sous la protection juridique et administrative de l’Ofpra ; elles ont vocation à bénéficier d’une carte de résident valable dix ans en application de l’article L.314-11-8° du CESEDA.

La protection subsidiaire

Le bénéfice de la protection subsidiaire est accordé à toute personne dont la situation ne répond pas à la définition du statut de réfugié mais pour laquelle il existe des motifs sérieux et avérés de croire qu’elle courrait dans son pays un risque réel de subir l’une des atteintes graves suivantes :

  • La peine de mort ou une exécution ;
  • La torture ou des peines ou traitements inhumains ou dégradants ;
  • Pour des civils, une menace grave et individuelle contre sa vie ou sa personne en raison d’une violence aveugle résultant d’une situation de conflit armé interne ou international (article L.712-1 du CESEDA).

Les bénéficiaires de la protection subsidiaire sont placés sous la protection juridique et administrative de l’Ofpra, ils ont vocation à se voir délivrer une carte de séjour temporaire d’une durée d’un an renouvelable et portant la mention « vie privée et familiale » en application de l’article L.313-13 du CESEDA.

L’apatridie

L’Ofpra se prononce sur le statut d’apatride sur la base d’un formulaire et au terme d’une procédure d’instruction spécifique.

La qualité d’apatride est reconnue par l’Ofpra à toute personne qui répond à la définition de l’article 1er de la Convention de New-York du 28 septembre 1954 :

« le terme d’apatride s’appliquera à toute personne qu’aucun Etat ne considère comme son ressortissant par application de sa législation ».

L’Ofpra exerce la protection juridique et administrative des apatrides. Ceux-ci ont vocation à se voir délivrer une carte de séjour temporaire d’une durée de validité d’un an renouvelable portant la mention « vie privée et familiale » mentionnée à l’article L.313-11-10° du CESEDA. Lorsqu’il justifie de trois années de résidence régulière en France, l’apatride peut solliciter la délivrance d’une carte de résident (valable 10 ans) en application de l’article L. 314-11-9°du même code.

Source : www.ofpra.gouv.fr